28 juin 2009
"Estrosi, le canard boiteux du remaniement" (article Marianne2)
Gérald Andrieu - Marianne | Mercredi 24 Juin 2009
On disait le maire de Nice à l'Intérieur, il atterrit finalement à l'Industrie. Un poste qui lui va comme une moufle!
«Ça n’avance pas. La faute à Estrosi. MAM ne veut pas bosser avec lui ! » Hier soir, une heure seulement avant que Claude Guéant ne vienne annoncer le nom des nouveaux ministres sur le perron de l’Elysée, dans les couloirs du château, on ne cachait pas sa désolation. Il est fort le député-maire de Nice : pas encore en fonction que déjà il se révélait tel qu'il est vraiment.
Un fidèle parmi les fidèles du président ? Non, plutôt un boulet solidement accroché à la cheville de son maître à penser. C’est qu’aussi dérangeant soit-il, il fallait bien le caser quelque part
le « Motodidacte ». Son département vote comme un seul homme ou presque pour l’UMP et, depuis des mois, il veut un poste, que ce soit à la tête du parti ou au gouvernement. Mais à chaque fois, il fait chou blanc. Cette nouvelle équipe plus sarkozyste que jamais, c’était l’occasion ou jamais de le recaser. On lui avait d’ailleurs réservé un secrétariat d’Etat à la sécurité publique. Du coup, « Bac -5 » avait potassé plus qu’à son habitude : réception de l’Omnipotent à Nice sur le thème de la sécurité, loi sur les bandes, etc.
Las, MAM qui écope de la Justice et du label « ministre d’Etat » aura eu raison de ce pauvre Estro qui hérite, lui, de l’Industrie. Un domaine que ce « bébé Jacques Médecin » connaît sur le bout des doigts : il est l’élu d’un département — les Alpes-Maritimes — qui est un véritable bassin industriel ! Tout le monde a entendu parler des fameux chantiers navals de Juan-les-Pins, des hauts-fourneaux de Saint-Paul-de-Vence et des corons de Cannes ! Au mieux, on pourra compter sur lui pour être ministre de l’Industrie touristique, des loisirs et du sport. Car depuis qu’il est arrivé aux commandes de la ville de Nice (il avait d’ailleurs promis à ses habitants qu’il ne se « consacrerait » qu’à elle tant qu'elle ne se serait pas redressée !), il a de bonnes idées pour rendre son prestige à la capitale azuréenne. De bonnes idées qui, invariablement, se transforment en ruineux échecs : Nice, capitale européenne de la culture en 2013 ? Loupé. Nice accueillant les Jeux olympiques d’hiver en 2018 ? Loupé. Sa nouvelle lubie ? L’Euro 2016 de football. Tout le monde y croit…
Tout ça serait risible si seulement l’Industrie n’était pas un poste clé en période de crise. Tout cela serait risible si seulement Christian Estrosi ne devait pas, aussi, travailler étroitement avec Patrick Devedjian chargé de la Relance. C’est que les deux hommes entretiennent d’excellentes relations nées d’un… respect mutuel ! Qui en mars 2008 déclarait à l’Express à propos de l’UMP : « Il n’y a plus de chef d’orchestre ! (…) Notre mouvement ne tient plus le rythme. Son âme et son esprit sont dénaturés. L’UMP d’aujourd’hui n’est plus l’UMP de Nicolas Sarkozy » ? Qui, encore, affirmait au Point en mai 2008 : « Le parti n'est pas utile à Nicolas Sarkozy aujourd'hui, alors qu'il devrait être le garant de ses engagements. Il n'est pas non plus utile dans la vie politique parce qu'il y a un vrai problème d'organisation, de débat interne et de confrontation des idées » ? C'est un certain Christian Estrosi. Le secrétaire général de l’UMP s'appelait alors Patrick Devedjian…
http://www.marianne2.fr/Estrosi,-le-canard-boiteux-du-remaniement_a181155.html
27 juin 2009
ESTROSI A MENTI
envoyé par PipperStef. - L'actualité du moment en vidéo.
24 juin 2009
Communiqué LRLN
"Avant les élections municipales, M. Estrosi disait : "Je quitte le gouvernement pour me consacrer à ma ville". Un an plus tard, il quitte "sa" ville pour se consacrer au gouvernement. Ayant obtenu un poste de ministre délégué, Il déclare "je ne pouvais pas laisser passer une telle opportunité" et se qualifie ainsi, lui-même, d'opportuniste.
Il assure également "qu'il continuera à travailler sept jours sur sept, dix-huit heures par jour, pour sa ville et le département". Cela laisse entendre qu'il ne travaillera pas pour le ministère. Il semble que M. Estrosi n'ait pas conscience du fait qu'une petite majorité de Niçois l'a élu pour gérer la ville de Nice et non le département, dont il n'est plus en charge depuis sa démission du poste de conseiller général et par contre-coup de sa présidence du conseil général.
Et pour finir M. Estrosi, indique que son nouveau poste de ministre délégué au ministère de l'Industrie permettra d'aider le département "qui vit 55% de l'industrie et 45 % du tourisme". Nous apprenons avec surprise que le département, dont il n'est plus en charge, et la ville de Nice, qu'il est censé gérer, vivent à 55% de l'industrie !
Il apparaît que M. Estrosi a des ambitions nationales, et se préoccupe plus des ministères parisiens et du département que de la ville de Nice. Cette politique n'est ni saine ni sûre. Après les échecs retentissants des projets, des Balcons du Mercantour et des J.O d'hiver, de sa politique sécuritaire, laquelle se résume à des déclarations dans la presse et à la pose de caméras, de l'échec de sa politique de propreté de la ville, après son grotesque projet de "marier Nice avec Marseille", M. Estrosi après seulement quinze mois de mandat, a fait la preuve de sa totale incapacité à adopter une politique cohérente et efficace.
Si l'on compare le nombre de ses interventions dans la presse, et les résultats obtenus, l'on constate une affligeante carence, masquée par des effets d'annonce journaliers. Après sa nomination à Paris, l'on peut s'attendre à pire. En un peu plus d'un an à peine, M. Estrosi a usé le petit crédit dont il pouvait bénéficier du fait de son élection à Nice. Pour finir, M. Estrosi, sans considération pour les difficultés des niçoises et des niçois, durement frappés par la crise, a augmenté les impôts locaux, dont le taux était demeuré stable durant près de dix ans, de 15 % d’un coup. Hausse d’impôt qui s’ajoute à celle, similaire décidée par le président du Conseil Général. Dans le même temps, l’argent public coule à flot, pour assurer la communication médiatique de M. Estrosi dans la presse. Cette "politique de paillettes et bulles de savon" sera extrêmement préjudiciable à la ville, qui supporte déjà les énormes dettes des errances survenues dans les années 1990, alors que M. Estrosi était déjà au conseil municipal . Il convient donc, dès à présent, de rassembler et mettre en mouvement les forces démocratiques qui devront prendre la suite lors des prochaines élections municipales"
20 juin 2009
changement de nom pour la région artificielle...
M. Vauzelle, président de la région Provence-Alpes-Côte-D’azur voudrait changer le nom de la région « PACA », qui selon lui est un « handicap » et « ridicule », et lance une consultation publique, avec notamment un site internet
http://changerdenom.regionpaca.fr/page1.php
Je suis bien d’accord : un vrai handicap et ridicule…..surtout pour le Pays de Nice, qui avec son particularisme et ses atouts devrait avoir sa propre région, et non enchaîné à la Provence, à être amalgamé avec elle : ce qui a surtout comme effet de noyer le particularisme niçois dans la masse provençale et par la tutelle de Marseille : de nous priver du droit de gérer nos affaires.
Voici d’ailleurs la phrase d’accueil du site qui veut tout dire…
« Nous sommes 5 millions d'habitants à partager un patrimoine, une culture, une identité. Cette région est la nôtre, nous l'aimons. Riche de tous nos talents, elle ne peut être résumée aux quatre lettres de PACA. C'est au peuple, c'est à vous de décider. Aujourd'hui, ensemble, écrivons une nouvelle page de l'histoire de notre région. Donnons lui un nom qui nous ressemble et nous rassemble. Un nom à notre image. »
Mais bien sûr ! Ils auront beau changer de nom, cela ne change pas le problème de cette région fabriquer de toutes pièces. Cela ne change rien au vrai problème : Nice n’a rien à faire dans cette région artificielle ! Le Pays de Nice n’a pas à être sous la tutelle de Marseille, la langue niçoise n’est pas du provençal, le Pays de Nice n’est pas la Provence et les niçois ne sont pas des provençaux ! Les niçois se battant de tout temps pour échapper à l’emprise provençale et conserver leur indépendance (et cela commença dès 1108 lorsque que Nice se déclara république consulaire indépendante et plus tard en 1388 avec la dédition à la Savoie)
Alors je vous invite sur le site de la consultation http://changerdenom.regionpaca.fr/page1.php …non pas pour proposer un nouveau nom à la région mais pour manifester (sans injure bien sûr) le souhait de se séparer de Marseille et de la Provence...revendications beaucoup plus sérieuses. Nous ne voulons pas du mariage forcé avec Marseille comme le souhaite tant M. Estrosi…
17 juin 2009
vous ne remarquez rien ?
Mairie avant M. Estrosi ...

... et ...
depuis que M. Estrosi est là
no comment....
04 juin 2009
archives fortes intéressantes....
ciquez ICI
01 juin 2009
saison 2008-2009
CHAMPIONNAT DE FRANCE DE LIGUE 1 |
| J. | Dates | Matches | Scores | Buteurs |
|
