PAÏS NISSART

Benvegut a Nissa - Bienvenue à Nice et en Pays Niçois

17 décembre 2009

"Christian Estrosi rêve du pôle Sud" le JDD du 12/12/2009

Pour le Nouvel An, Christian Estrosi, ministre de l'Industrie, a un rêve: l'Antarctique. Mais cela coûte cher et sur place, les scientifiques grincent des dents.

Réveillon du 31 décembre en Antarctique pour Christian Estrosi? "Cela fait partie de ses projets, c’est un vieux rêve qu’il n’a jamais pu réaliser", confirme le cabinet du ministre chargé de l’Industrie. Embarras et colère des chercheurs français sur place, que la demande, officiellement formulée il y a quelques jours, étonne. "Ce sera l’été dans l’hémisphère Sud, le moment où nous sommes les plus nombreux, explique l’un d’entre eux. Or les places sont comptées sur la base."

Selon nos informations, comme avant lui d’autres personnalités politiques ou people, le ministre a fait savoir qu’il souhaitait que l’Institut polaire français Paul-Emile Victor (Ipev), qui gère la base Dumont d’Urville, lui organise un séjour de quelques jours, avant et après la Saint-Sylvestre, en Antarctique. "Mais nous avons fait savoir par écrit aux autorités que les moyens logistiques français ne permettent pas d’accéder à la demande du ministre", explique-t-on à l’Ipev.

"Des problèmes d’organisation"

Christian Estrosi souhaiterait effectuer un aller-retour express en avion depuis Paris, via la Nouvelle-Zélande. Or aucun voyage de ce type, extrêmement coûteux (près de 50 000 euros par personne), n’est prévu en cette saison. "La seule solution consisterait à associer avion et bateau mais l’aller-retour prend au minimum seize jours", explique-t-on à l’Ipev. "Qui plus est, ajoute un chercheur, une place dans l’avion ou le bateau pour lui, c’est une place de moins pour nous, sachant que nos missions sont parfois bouclées une année à l’avance."

Joint hier soir, un conseiller du ministre reconnaît que l’organisation du voyage "pose des problèmes d’organisation et que si cela prend trop de temps, coûte trop cher ou pollue trop, il n’ira pas. Peut-être ira-t-il plutôt dans le pôle Nord argentin. Cela dit, en quoi un ministre de la République ne pourrait-il pas aller où il veut?" Le déplacement, s’il doit avoir lieu, se déroulera dans le cadre des fonctions ministérielles, "en raison des enjeux industriels français sur place", précise le cabinet.

http://www.lejdd.fr/Politique/Actualite/Christian-Estrosi-reve-du-pole-Sud-157422/

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10 novembre 2009

Quand M. Estrosi s'enfonce tout seul...pour le prix du timbre...


Quand Christian Estrosi ne connaît pas le prix d'un timbre
envoyé par bourdinandco. - L'info video en direct.

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19 octobre 2009

"Estrosi: vive le président Kim Jong Sarko !" Marianne2

Gérald Andrieu - Marianne | Vendredi 16 Octobre 2009

Nicolas Sarkozy s’est rendu ce jeudi à Gandrange. Une visite annoncée seulement quelques minutes avant son arrivée. Mais à en croire le ministre de l’Industrie, «ce n’est pas une visite surprise pour éviter des manifestations» : «Les seules manifestations qu’il peut y avoir en Moselle, a-t-il osé expliquer à Europe 1, ce sont des manifestations de joie autour d’un gouvernement, autour d’un président de la République qui sait redonner de l’espérance». Et ce n'était pas du second degré…

http://www.marianne2.fr/Estrosi-vive-le-president-Kim-Jong-Sarko-!_a182462.html

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15 juillet 2009

Les gadgets de l’inspecteur Estrosi (article "Libération")

«Le taux d’élucidation [des crimes et délits] est en hausse depuis 2002, [passant] de 21% à près de 37%.» Christian Estrosi, le 10 juin, dans le «Talk» du «Figaro».

Par CÉDRIC MATHIOT

Intox. Grand zélateur de la politique sécuritaire de l’UMP, parfois annoncé comme futur ministre de l’Intérieur, Christian Estrosi manie déjà les chiffres de la délinquance avec maestria… Le 10 juin, dans le «Talk» du Figaro, il rendait hommage au bilan sécuritaire de la droite et pointait «le taux d’élucidation, qui est en hausse depuis 2002, de 21 % à près de 37 %». Cet enthousiasme faisait écho à celui de Nicolas Sarkozy, louant en janvier la progression «fantastique» du taux d’élucidation sur la même période.

Désintox. Les chiffres cités par Estrosi sont faux. Pour mieux faire reluire le chiffre de 2008 (37,6 %), Estrosi tire exagérément à la baisse celui de 2002, qui était de 26,27 % et non de 21 %. Mais là n’est pas l’essentiel. Le principal problème est que la notion de taux d’élucidation moyen est bien peu signifiante. Le taux d’élucidation (ratio entre le nombre de faits élucidés et le nombre de faits constatés sur une période donnée) est très variable selon la nature des infractions. Les vols sont peu élucidés (moins de 15 %), quand d’autres faits le sont systématiquement. Par une dérive statistique amusante, on compte même en 2008 seize catégories d’infraction affichant un taux supérieur à 100 %, avec une pointe à 136 % pour les «infractions en matière de chèques» : un seul chéquier volé retrouvé peut amener certains commissariats portés sur les chiffres à déclarer élucidés… autant de faits que de chèques contrefaits.

Faire une moyenne n’a donc guère de sens. Il est tout aussi absurde d’observer les variations du taux moyen d’une année à l’autre : il suffit que le nombre de délits facilement «élucidables» augmente en proportion par rapport aux autres pour gonfler le taux global. C’est ce qui s’est passé entre 2002 et 2008.

Christian Estrosi omet ainsi de préciser qu’une des raisons de l’amélioration du taux d’élucidation qu’il salue est l’explosion du nombre d’infractions à la législation sur les stupéfiants, élucidés à 100% (l’auteur du délit, dealer, consommateur, étant le plus souvent interpellé en même temps que le fait est constaté). Alors que la délinquance a globalement baissé de 2002 à 2008, les infractions à la législation sur les stupéfiants ont progressé sur la même période de 103 000 faits constatés (et élucidés) à 178 000, dopant mécaniquement le taux d’élucidation moyen. Une hausse pas vraiment accidentelle. «Quand Sarkozy est arrivé au ministère de l’Intérieur en 2002, on s’est pris en pleine gueule sa politique du chiffre, témoigne un agent de la Brigade anticriminalité (Bac). On nous a clairement fait comprendre qu’on devait plutôt chopper 300 mecs avec dix grammes de shit qu’un gars avec 300 kilos de résine de cannabis.»

La chasse aux sans-papiers a aussi contribué à faire grimper les statistiques d’élucidation : voilà une autre catégorie d’infraction qui affiche un taux d’élucidation béton (99,89 % en 2008) et qui a explosé ces dernières années. Entre 2003 et 2008, les infractions à la législation sur les étrangers (ILE) sont passées de 59 000 à 100 400.

Enfin, on observe un phénomène comparable avec les «violences non crapuleuses». Ces infractions qui sont élucidées dans trois quarts des cas (l’agresseur étant la plupart du temps identifié, d’autant qu’une part croissante concerne les violences intrafamiliales) ont crû, depuis 2003, de 170 000 faits à 233 500 aujourd’hui. Sebastian Roché, chercheur au CNRS, souligne donc ce paradoxe évident : «Plus de violence et de drogue dans la délinquance font monter le taux d’élucidation. Si l’on confond le taux d’élucidation avec un taux d’efficacité policière, le pire peut apparaître comme un mieux.» Exemple par l’absurde : si les infractions liées à la drogue n’avaient pas progressé depuis 2002, le taux d’élucidation moyen serait aujourd’hui moins bon de 1,5 point !

En fait, le taux d’élucidation n’a donc de sens que si on l’observe par catégorie d’infraction. Et s’il est vrai que la majorité des délits et crimes sont plus fréquemment élucidés depuis 2002, les progressions sont bien inférieures à la moyenne saluée par Estrosi. Le taux est passé de 11 % à 14,9 % pour les vols (il n’y a pas plus de vols élucidés… mais moins de vols constatés), et de 71,8 à 76,8 % pour les violences non crapuleuses. Le taux d’élucidation pour les faits de délinquance financière, lui, a reculé, de 56,89 % en 2003 à 51,52 % aujourd’hui.

http://www.liberation.fr/societe/0101575420-les-gadgets-de-l-inspecteur-estrosi

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12 juillet 2009

« Marianne » aime beaucoup Estrosi semble-t-il

Estrosi, ministre de l’industrie par hasard

Est-ce parce qu’il rêve d’une France sans usines que Nicolas Sarkozy a nommé un non-ministre de l’industrie ? L’atterrissage du maire de Nice, Christian Estrosi, au ministère de l’Industrie apparaît comme le gag du remaniement gouvernemental.

Un gag de mauvais goût au vu de l’avalanche de plans sociaux générée par la grande crise et des menaces qui pèsent sur le tissu industriel hexagonal. En tous cas, ce fidèle du président s’attendait tellement peu à hériter de cette mission qu’il avait visité un appartement de fonction… place Beauvau.

Car le rêve du « motodidacte » des Alpes-Maritimes, ancien champion de moto, c’était le « pimpon » de la police. Problème, Michèle Alliot-Marie refusait catégoriquement de l’accueillir comme ministre délégué à la Sécurité et aux Collectivités ; Brice Hortefeux n’a pas davantage voulu du député-maire de Nice.

In fine, Estrosi a été placé chez Christine Lagarde. Consciencieux, il s’est tout de même inquiété auprès du Château du fait qu’il ne s’y connaissait « pas beaucoup en économie ». Sarkozy l’a rassuré en lui conseillant de prendre comme directeur de cabinet un préfet, gage de professionnalisme et d’efficacité. Estrosi s’est exécuté en choisissant Jean-Michel Drevet, préfet du Vaucluse. Ouf, il y aura donc quelqu’un de compétent au ministère. L’industrie française est sauvée !

D’autan que Christian Estrosi a promis d’apprendre vite. La preuve ? Recevant le 30 juin les commissaires à la réindustrialisassions, mis en place en mars par le chef de l’Etat, il a clamé haut et fort : « Je me sens quelque part ministre de la réindustrialisation ! » Quelque part, d’accord… Mais où ?

Renaud Dély

Marianne / 4 au 10 juillet 2009

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28 juin 2009

"Estrosi, le canard boiteux du remaniement" (article Marianne2)

Gérald Andrieu - Marianne | Mercredi 24 Juin 2009

On disait le maire de Nice à l'Intérieur, il atterrit finalement à l'Industrie. Un poste qui lui va comme une moufle!

«Ça n’avance pas. La faute à Estrosi. MAM ne veut pas bosser avec lui ! » Hier soir, une heure seulement avant que Claude Guéant ne vienne annoncer le nom des nouveaux ministres sur le perron de l’Elysée, dans les couloirs du château, on ne cachait pas sa désolation. Il est fort le député-maire de Nice : pas encore en fonction que déjà il se révélait tel qu'il est vraiment.

Un fidèle parmi les fidèles du président ? Non, plutôt un boulet solidement accroché à la cheville de son maître à penser. C’est qu’aussi dérangeant soit-il, il fallait bien le caser quelque part

le « Motodidacte ». Son département vote comme un seul homme ou presque pour l’UMP et, depuis des mois, il veut un poste, que ce soit à la tête du parti ou au gouvernement. Mais à chaque fois, il fait chou blanc. Cette nouvelle équipe plus sarkozyste que jamais, c’était l’occasion ou jamais de le recaser. On lui avait d’ailleurs réservé un secrétariat d’Etat à la sécurité publique. Du coup, « Bac -5 » avait potassé plus qu’à son habitude : réception de l’Omnipotent à Nice sur le thème de la sécurité, loi sur les bandes, etc.

Las, MAM qui écope de la Justice et du label « ministre d’Etat » aura eu raison de ce pauvre Estro qui hérite, lui, de
l’Industrie. Un domaine que ce « bébé Jacques Médecin » connaît sur le bout des doigts : il est l’élu d’un département — les Alpes-Maritimes — qui est un véritable bassin industriel ! Tout le monde a entendu parler des fameux chantiers navals de Juan-les-Pins, des hauts-fourneaux de Saint-Paul-de-Vence et des corons de Cannes ! Au mieux, on pourra compter sur lui pour être ministre de l’Industrie touristique, des loisirs et du sport. Car depuis qu’il est arrivé aux commandes de la ville de Nice (il avait d’ailleurs promis à ses habitants qu’il ne se « consacrerait » qu’à elle tant qu'elle ne se serait pas redressée !), il a de bonnes idées pour rendre son prestige à la capitale azuréenne. De bonnes idées qui, invariablement, se transforment en ruineux échecs : Nice, capitale européenne de la culture en 2013 ? Loupé. Nice accueillant les Jeux olympiques d’hiver en 2018 ? Loupé. Sa nouvelle lubie ? L’Euro 2016 de football. Tout le monde y croit…

Tout ça serait risible si seulement l’Industrie n’était pas un poste clé en période de crise. Tout cela serait risible si seulement Christian Estrosi ne devait pas, aussi, travailler étroitement avec Patrick Devedjian chargé de la Relance. C’est que les deux hommes entretiennent d’excellentes relations nées d’un… respect mutuel ! Qui en mars 2008 déclarait à
l’Express à propos de l’UMP : « Il n’y a plus de chef d’orchestre ! (…) Notre mouvement ne tient plus le rythme. Son âme et son esprit sont dénaturés. L’UMP d’aujourd’hui n’est plus l’UMP de Nicolas Sarkozy » ? Qui, encore, affirmait au Point en mai 2008 : « Le parti n'est pas utile à Nicolas Sarkozy aujourd'hui, alors qu'il devrait être le garant de ses engagements. Il n'est pas non plus utile dans la vie politique parce qu'il y a un vrai problème d'organisation, de débat interne et de confrontation des idées » ? C'est un certain Christian Estrosi. Le secrétaire général de l’UMP s'appelait alors Patrick Devedjian…

http://www.marianne2.fr/Estrosi,-le-canard-boiteux-du-remaniement_a181155.html

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04 juin 2009

archives fortes intéressantes....

ciquez  ICI

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06 mars 2008

Le candidat de Paris à t-il honte de son investiture UMP ?

On se souviens que l’UMP a récemment suspendu le maire de Nice, précisant qu’il n’avait pas le droit d’utiliser ce signe dans sa campagne électorale ; il semble que cette « punition » soit en fait un beau cadeau, car l’étiquette UMP est devenue une tunique de Nessus, qui brûle celui qui la porte… compte tenu de la situation, M. Estrosi ne fait plus apparaître ce sigle magique sur ses affiches électorales ! Les courriers, vœux et autres dont nous abreuvé M.M. Estrosi et Ciotti durant des mois déclinaient en caractères gras le nom de M. Sarkosy, mais la baguette magique, s’est brusquement transformée en citrouille comme le carrosse doré de Cendrillon… Et M. Estrosi a préféré ne pas rappeler aux électeurs qu’il à l’investiture de ce parti parisien qu’il représente à Nice…

Après avoir fait, par presse interposée, tout un foin de la suspension du maire de Nice par l’UMP, et de l’investiture que lui a donné ce parti, occulter aujourd’hui le sigle UMP sur ses propres affiches, ne respire pas la dignité et encore moins l’honnêteté, car c’est vouloir cacher ce qu’il est et s’est prévalu d’être avec un porte-voix durant deux mois. La colère populaire disperse donc au vent niçois l’étiquette du parti parisien au pouvoir, c’est déjà un très mauvais signe pour lui… Puisqu’il se tait piteusement maintenant, rappelons ce dont il se gargarisait la veille : M. Estrosi à l’étiquette UMP collée au front même s’il a honte de la faire figurer sur ses affiches !

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05 mars 2008

Encore un tract

Décidement, les tracts fleurissent sur les par-brises en ces temps électoraux :

recto (cliquez pour agrandir)

LastScan3

verso

LastScan4

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02 mars 2008

De qui se moque-t-il ?

Le nouveau PDG du monopole de presse niçois, originaire de Carpentras, a cru bon d’annoncer aux Niçois la bonne nouvelle de son arrivée.

Quand on lit sa benoîte déclaration, on croit rêver : « Nous sommes un journal indépendant…et nous le resterons […] la presse écrite est un piliers essentiels de notre démocratie […] notre seul parti pris sera celui des lecteurs […] notre journal qui vous informe et voux explique […] ol nous faudra beaucoup de rigueur », ect…

Quand on voit dans le monopole, page après page, jour après jour, le féroce parti pris politique affiché pour le candidat à la mairie de Nice d’Hersant… pour le « piliers de la démocratie » on repassera… Quand on lit que le motodidacte a pontifié à Acropolis devant 3 500 personnes et qu’à la page suivant, dans un autre article, il n’y en a plus 2 500, on doute fort de l’information et de l’explication ».

Il semble que ce monsieur prenne les Niçois pour des benêts, et nous tenons à lui dire que nous ne sommes pas des Gobi…chaque jour, le monopole, par ses outrances partisanes, se décrédibilise un peu plus et il ose nous dire : « notre seul parti pris sera celui de nos lecteurs » ! il faut donc en déduire que seuls les partisans du motodidacte lisent cette feuille…

Eh bien cela est vrai, les ventes du monopole vont beaucoup chuter… d’autant qu’il est déjà en « délicatesse », et le mot est faible, avec les supporteurs de foot qui au stade déploient parfois  une belle banderole : « … journal de propagande anti-Niçois ».

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